Attentat d’Istanbul : Une personne arrêtée, Ankara accuse les Kurdes du PKK

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Le ministre de la Justice, Bekir Bozdag, avait ensuite évoqué un « sac » déposé sur un banc : « Une femme s’est assise sur un banc pendant 40 à 45 minutes et, quelque temps après, il y a eu une explosion. Toutes les données sur cette femme sont actuellement en cours d’examen », a-t-il poursuivi. « Soit ce sac contenait un minuteur, soit quelqu’un l’a activé à distance », a-t-il ajouté.

Le président Erdogan avait le premier dénoncé un « vil attentat », juste avant de s’envoler pour l’Indonésie et le sommet du G20 à Bali.

Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par Ankara  mais aussi par ses alliés occidentaux dont les États-Unis et l’Union européenne, est en lutte armée contre le gouvernement turc depuis le milieu des années 1980. Il a été souvent été rendu responsable par le passé d’attentats sanglants sur le sol turc.

En décembre 2016, un double attentat près du stade de foot de Besiktas, à Istanbul – 47 morts dont 39 policiers et 160 blessés – avait été revendiqué par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), groupe radical kurde proche du PKK.

Le PKK est par ailleurs au cœur d’un bras de fer entre la Suède et la Turquie, qui bloque depuis mai l’entrée de Stockholm dans l’Otan en l’accusant de mansuétude envers le PKK.

Ankara a réclamé l’extradition de plusieurs de ses membres dans un mémorandum d’accord signé en juin avec la Suède et la Finlande, autre pays nordique désireux de rejoindre l’Alliance atlantique. Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson s’est rendu la semaine dernière à Ankara et a promis à Recep Tayyip Erdogan de répondre aux « inquiétudes » de la Turquie. Le Parlement suédois s’apprête d’ailleurs à voter pour changer la Constitution afin de durcir sa législation anti-terroriste.

Le PKK est également régulièrement visé par des opérations militaires turques contre ses bases dans le nord de l’Irak et de la Syrie.

Le mois dernier, de nombreuses accusations relayées par l’opposition et des observateurs turcs, mais démenties par les autorités, ont évoqué l’emploi d’armes chimiques par l’armée turque contre des combattants du PKK qui ont publié une liste de 17 noms, accompagnés de photos de personnes présentées comme des « martyrs » tués par des gaz toxiques.

Le président Erdogan avait le premier dénoncé un « vil attentat », juste avant de s’envoler pour l’Indonésie et le sommet du G20 à Bali.

PKK et Otan

Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par Ankara  mais aussi par ses alliés occidentaux dont les États-Unis et l’Union européenne, est en lutte armée contre le gouvernement turc depuis le milieu des années 1980. Il a été souvent été rendu responsable par le passé d’attentats sanglants sur le sol turc.

En décembre 2016, un double attentat près du stade de foot de Besiktas, à Istanbul – 47 morts dont 39 policiers et 160 blessés – avait été revendiqué par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), groupe radical kurde proche du PKK.

Le résumé de la semaine

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Le PKK est par ailleurs au cœur d’un bras de fer entre la Suède et la Turquie, qui bloque depuis mai l’entrée de Stockholm dans l’Otan en l’accusant de mansuétude envers le PKK.

Ankara a réclamé l’extradition de plusieurs de ses membres dans un mémorandum d’accord signé en juin avec la Suède et la Finlande, autre pays nordique désireux de rejoindre l’Alliance atlantique. Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson s’est rendu la semaine dernière à Ankara et a promis à Recep Tayyip Erdogan de répondre aux « inquiétudes » de la Turquie. Le Parlement suédois s’apprête d’ailleurs à voter pour changer la Constitution afin de durcir sa législation anti-terroriste.

Le PKK est également régulièrement visé par des opérations militaires turques contre ses bases dans le nord de l’Irak et de la Syrie.

Le mois dernier, de nombreuses accusations relayées par l’opposition et des observateurs turcs, mais démenties par les autorités, ont évoqué l’emploi d’armes chimiques par l’armée turque contre des combattants du PKK qui ont publié une liste de 17 noms, accompagnés de photos de personnes présentées comme des « martyrs » tués par des gaz toxiques.

Le président Erdogan avait le premier dénoncé un « vil attentat », juste avant de s’envoler pour l’Indonésie et le sommet du G20 à Bali.

Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par Ankara  mais aussi par ses alliés occidentaux dont les États-Unis et l’Union européenne, est en lutte armée contre le gouvernement turc depuis le milieu des années 1980. Il a été souvent été rendu responsable par le passé d’attentats sanglants sur le sol turc.

En décembre 2016, un double attentat près du stade de foot de Besiktas, à Istanbul – 47 morts dont 39 policiers et 160 blessés – avait été revendiqué par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), groupe radical kurde proche du PKK.

Le PKK est par ailleurs au cœur d’un bras de fer entre la Suède et la Turquie, qui bloque depuis mai l’entrée de Stockholm dans l’Otan en l’accusant de mansuétude envers le PKK.

Ankara a réclamé l’extradition de plusieurs de ses membres dans un mémorandum d’accord signé en juin avec la Suède et la Finlande, autre pays nordique désireux de rejoindre l’Alliance atlantique. Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson s’est rendu la semaine dernière à Ankara et a promis à Recep Tayyip Erdogan de répondre aux « inquiétudes » de la Turquie. Le Parlement suédois s’apprête d’ailleurs à voter pour changer la Constitution afin de durcir sa législation anti-terroriste.

Le PKK est également régulièrement visé par des opérations militaires turques contre ses bases dans le nord de l’Irak et de la Syrie.

Le mois dernier, de nombreuses accusations relayées par l’opposition et des observateurs turcs, mais démenties par les autorités, ont évoqué l’emploi d’armes chimiques par l’armée turque contre des combattants du PKK qui ont publié une liste de 17 noms, accompagnés de photos de personnes présentées comme des « martyrs » tués par des gaz toxiques.

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